07 septembre 2006
Monde
"Ne te plains pas de ton temps.
Si tu le trouves mauvais,
demande-toi ce que tu as fait pour le rendre meilleur. "
Thomas Carlyle
06 août 2006
L'Histoire
"L'Histoire est toujours écrite par les gagnants.
Lorsque deux cultures s'affrontent, c'est toujours celles des perdants qui disparait
et les vainqueurs rédigent les livres d'Histoire, à la gloire de leur propre cause,
en dénigrant celle des vaincus...
C'est la nature même de l'Histoire d'être un compte rendu partial des choses."
Dan Browm
29 juillet 2006
Trop tard?
trop tard ?
Vidéo envoyée par titouille
16 juillet 2006
Le monde est fou
Celui qui désespère des événements est un lâche,
mais celui qui espère en la condition humaine est un fou. »
Albert Camus - Extrait des Carnets
27 juin 2006
"Voici le temps du monde fini "
Aujourd'hui, aucun problème ne peut être résolu sans référence à l'ensemble de la planète.
Pour en tenir compte, notre pensée doit être totalement renouvelée, or notre langage ne
nous facilite guère cette révolution intérieure. Les concepts nous permettant d'être lucides
face à la réalité ont changé, mais les mots que nous employons sont restés les mêmes.
Ils nous piègent dans la fiction.
Albert JACQUARD, Voici le temps du monde fini, Seuil, 1991, p. 170
Il vit dans ses rêves
Derrière ses volets
Il peut refaire le monde
Effacer les secrets
Rêver dans la pénombre
La vie est pour lui un galet
Qu'il veut lancer avec sa fronde
Il veut se libérer de ce boulet
Oublier les heures sombres
Loin de l'agitation , du bruit
Il vit dans ses rêves
Il n'attend même plus la nuit
Elle était bien trop brève
Derrière la fenêtre close
Ses songes vagabondent
Il écrit alors en vers ou en prose
Ses envies les plus profondes
Derrière ses volets
Il vit dans ses rêves
Au dehors rien ne transparait
Il peut rêver sans trêve
Il peut enfin vivre
Ses plus intimes espoirs
Arrêter de survivre
Là, seul dans le noir
M.N
Commentaire:
["Merci Littlesun pour ta vérité
Elle est mienne, c'est ma Vie
D'un "gars-laid", fronde pour certain
Mon galet fait des ricochets...
Autant d'ondes d'amours
Merci de m'avoir compris."
Un homosexuel (parmi tant d'autres, parmi tous).]
03 juin 2006
La neige gelée ne permettait que de tout petits pas .
Extraits de " La neige gelée ne permettait que de tout petits pas .
" il faut éteindre la télé et la radio, ne plus lire les journaux, il faut fermer les yeux, les oreilles et voilà tout.
C'est ce que j'aurai dû faire depuis longtemps .
Depuis que je me suis rendu compte que tout cela nous salissait les yeux et l'esprit avec infiniment plus de subtilité que tous les moyens mis en oeuvre dans toutes les dictatures pour anéantir l'esprit critique de chacun.
Avant le pouvoir était vertical et autoritaire, aujourd'hui il est horizontal et consensuel, par le fait même de toutes ces manipulations médiatiques :
l'information n'existe plus.
IL n'y a plus que de " l'évenement",
le "témoignage" a remplacé, l'analyse,
la recherche d'émotion la relation objective des faits, le divertissement crétin envahit tout ,
et la doxa libérale est devenue seul discours.
Tôt ou tard, il faudra renverser tout ça, moi je n'ai plus l'âge, mais qu'est-ce que vous attendez vous autres, pour assiéger les chaînes de télévision, et la plupart des radios et des journaux, qui tous diffusent en boucle, les mêmes mensonges avec les mêmes mots ?
La véritable révolution aujourd'hui ce serait cela : Supprimer la télévision.
Fini, tout ce cirque du pouvoir et de l'image.
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Je prétends , moi , qu'une révolution est éminemment souhaitable et nécessaire, sinon indispensable, mais une vraie révolution , vois-tu, pas une de ces plaisanteries comme les révolutions numériques
technologiques, ou je ne sais quoi, évidemment.
Pas même une de ces " révolutions de velours" qui ne sont que retour à un ordre détestable dont se gargarisent les frileux qui font l'opinion, non, il faudrait une révolution totale
violente, qui embraserait tout , non seulement le pouvoir médiatique et télévisuel exorbitant abandonné aux mains grossières des animateurs auto-proclamés journalistes et autres amuseurs du ras des pâquerettes, Mais aussi et surtout les pantins interchangeables, qui nous gouvernent,
Les islamistes barbus qui veulent bouffer du juif et avilir les femmes.
Les cow boys arrogants qui veulent bouffer l'ennemi du moment qu'ils ont eux mêmes fabriqué,
Les discours de la rue qui puent à l'infini le fascisme quotidien, et la bêtise rampante qui entretient tout ça .
La misére intellectuelle ,
l'esprit qui a remplacé l'intelligence,
la finesse qui a remplacé la profondeur,
l'ironie qui a remplacé la réfléxion,
la connaissance stérile qui a remplacé l'idée,
la petite phrase qui a remplacé la phrase, comment a dit un poéte
- oui, il faut une révolution totale, un embrasement généralisé, une Apocalypse,-
Car ce monde est invivable, sa clarté sans mystère est aveuglante, et seuls peuvent le supporter ceux qui fuient, ceux qui d'une manière ou d'une autre fuient dans n'importe quelle drogue, n'importe quelle étourdissement, l'abrutissement télévisuel, la fête à outrance, l'alcool, la folie lente, la mort à petit feu , ou bien fuient à l'intérieur d'eux mêmes pour n'en revenir jamais.
Et aussi, il nous faut embraser tout cela par nous -mêmes , nous , l'Occident dominateur et arrogant, sinon cela s'embrasera de l'extérieur, car cela s'embrasera de toute manière, et l'ordre du monde qui en résultera sera infiniment pire que les pires prévisions des pires pessimistes des siècles qui nous précèdent
De Christian Garcin
27 mai 2006
Fatigué

Jamais une statue ne sera assez grande
Pour dépasser la cime du moindre peuplier
Et les arbres ont le cœur infiniment plus tendre
Que celui des hommes qui les ont plantés
Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais
Je changerai la sève du premier olivier
Contre mon sang impur d'être civilisé
Responsable anonyme de tout le sang versé
Fatigué, fatigué
Fatigué du mensonge et de la vérité
Que je croyais si belle, que je voulais aimer
Et qui est si cruelle que je m'y suis brûlé
Fatigué, fatigué
Fatigué d'habiter sur la planète Terre
Sur ce brin de poussière, sur ce caillou minable
Sur cette fausse étoile perdue dans l'univers
Berceau de la bêtise et royaume du mal
Où la plus évoluée parmi les créatures
A inventé la haine, le racisme et la guerre
Et le pouvoir maudit qui corrompt les plus purs
Et amène le sage à cracher sur son frère
Fatigué, fatigué
Fatigué de parler, fatigué de me taire
Quand on blesse un enfant, quand on viole sa mère
Quand la moitié du monde en assassine un tiers
Fatigué, fatigué
Fatigué de ces hommes qui ont tué les indiens
Massacré les baleines, et bâillonné la vie
Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui ont même réussi à pourrir la pluie
La liste est bien trop longue de tout ce qui m'écœure
Depuis l'horreur banale du moindre fait divers
Il n'y a plus assez de place dans mon cœur
Pour loger la révolte, le dégoût, la colère
Fatigué, fatigué
Fatigué d'espérer et fatigué de croire
A ces idées brandies comme des étendards
Et pour lesquelles tant d'hommes ont connu l'abattoir
Fatigué, fatigué
Je voudrais être un arbre, boire à l'eau des orages
Pour nourrir la terre, être ami des oiseaux
Et puis avoir la tête si haut dans les nuages
Pour qu'aucun homme ne puisse y planter un drapeau
Je voudrais être un arbre et plonger mes racines
Au cœur de cette terre que j'aime tellement
Et que ces putains d'hommes chaque jour assassinent
Je voudrais le silence enfin et puis le vent
Fatigué, fatigué
Fatigué de haïr et fatigué d'aimer
Surtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier
Fatigué des discours, des paroles sacrées
Fatigué, fatigué
Fatigué de sourire, fatigué de pleurer
Fatigué de chercher quelques traces d'amour
Dans l'océan de boue où sombre la pensée
Fatigué, fatigué
Renaud
25 mai 2006
Terre
![]()
un petit click pour un grand choc
http://video.google.com/videoplay?docid=2078944470709189270
15 mai 2006
Jaures

Jean Jaurès
"Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques"
"Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale sans lesquelles elle n'est qu'un mot"
"Tout progrès vient de la pensée et il faut donner d'abord aux travailleurs le temps et la force de penser"



