Pour qu’une poignée d’individus puisse diriger et contrôler les masses, quelques structures doivent être en place. Ces structures sont les mêmes qu’il s’agisse de manipuler un particulier, une famille, une tribu, une ville, un pays, un continent ou une planète.

En premier lieu, il faut établir des normes, définir le Bien et le Mal, distinguer le possible de l’impossible, le fou du sage, la mère et la putain. La plupart des gens respectent les normes sans sourciller en raison de l’esprit grégaire qui prévaut depuis des milliers d’années.

En deuxième lieu, il faut rendre la vie impossible à ceux qui transgressent les normes imposées. Le truc le plus efficace pour ce faire est de rendre hors la loi celui qui veut être différent.

Ainsi, celui qui danse au son d’un autre violon, qui exprime un point de vue divergent, qui vit autrement que ses voisins devient vite le mouton noir du troupeau. Déjà que le troupeau est conditionné à considérer les normes comme la réalité, son arrogance et son ignorance feront le reste et ridiculiseront ou condamneront celui qui dérange. L’opinion d’autrui exerce sur ce dernier une pression pour l’inciter à rentrer dans le rang et sert une mise en garde aux brebis qui songeraient à s’égarer. Un proverbe japonais s’énonce à peu près comme suit : Ne sois pas le clou qui dépasse car il est le premier à recevoir un coup de marteau.La crainte de l’opinion forge une situation idéale pour que les masses se disciplinent d’elles-mêmes et marchent droit. Chacun des moutons devient le chien berger du troupeau, comme si les compagnons de cellule d’un prisonnier qui tente de s’évader cherchaient à le retenir. Devant une telle situation nous serions tous d’accord pour dire que les prisonniers sont insensés. Les humains agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu’ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément.

Voici un bel exemple de fascisme psychologique ! Un gendarme de la pensée conformiste est posté dans chaque maison. L’esprit de ces agents non rémunérés est si bien conditionné qu’ils ignorent leur fonction. ” Je n’agis que dans l’intérêt de mes enfants “, les entend-on affirmer. Pourtant, ils ne font que ce qu’on les a programmés à croire comme tel, de même qu’à croire qu’eux seuls ont raison…”

David Icke “Les enfants de la matrice”

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Pour en savoir plus:

http://conspiration.ca/livres/enfants_matrice_tome1_2_icke.html

  "Sachez que la vérité n'est pas jamais ailleurs qu'en soi !
Ne vous fiez jamais à ceux qui possèdent la vérité et veulent vous la vendre…
La vérité, tout comme la liberté, n'a pas de prix !"